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Wakeupterre

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Écologie, environnement, politique, psychologie, croyances, relations humaines, spiritualité... Un changement de société commence par se changer soi-même !


Un rapprochement vers la Nature est vital

Publié par Aurélie Loultcheva sur 18 Octobre 2016, 12:33pm

Catégories : #Ecologie, #Spiritualité

Un rapprochement vers la Nature est vital

L'Homme a reçu le pouvoir de s'émerveiller

 

La nature a été faite pour que l’Homme l’observe. Qui d’autres dans l’espèce vivante de la Terre a reçu cette capacité d’observation ? Certes, les animaux ont reçu la vue mais ce n’est pas la même chose. L’Homme a cette faculté, à l’inverse, de s’émerveiller pour les choses. Et la vue n'est pas privilégiée puisque l'Homme a la capacité d'appréhender la nature au travers de ses cinq sens. Malheureusement, cette faculté a été oubliée. Aujourd’hui, nous nous émerveillons devant la toute nouvelle voiture de luxe, devant notre compte en banque ou devant une belle villa. Ces choses sont, certes, agréables à regarder mais est-ce la une vraie valeur, est-ce la une vraie beauté ?

 

L’homme ne crée rien mais transforme tout. Il va chercher dans la nature ce dont il a besoin pour construire une voiture, une maison et même les billets de monnaie. Et on s’émerveille devant cette transformation mais pas devant ce qui a permis à l’Homme de transformer : la nature. L'homme a pourtant reçu le pouvoir de créer des idées même s'il ne les utilise généralement pas au profit de la nature.

 

Moi je parle de la vraie beauté, celle qu’on ne peut pas acheter : un sourire, une maman qui tient son enfant par la main, deux personnes qui s’enlacent, la diversité de notre planète. On n’a plus appris à s’émerveiller devant un rien, c’est cela qui manque à l’être humain aujourd’hui. Je suis de celle qui s’émerveille d’un oiseau qui vole, du vent frappant l’herbe au sol, d’un papillon ou d’une abeille butinant une fleur, une feuille qui tombe ou aux cignes caressant l’eau d’un lac. Là on peut dire qu’on vit l’instant présent, qu’on ressent avec une forte intensité les plaisirs et la beauté de la vie.

 

L'Homme a appris à penser à l'envers

 

L’être humain ne pensait à l’envers avant mais on en a fait un être qui s’intéresse aux choses matérielles et superficielles avant de s’intéresser à ce que la vie nous offre gratuitement. Nous avons cru que nous pouvions acheter la nature alors que celle-ci nous offre déjà tout gratuitement. Nous avons changé nos pieds nus en chaussures, nos sentiers de terre en bêton sur lequel nous marchons, sur lequel nous roulons et polluons. Le but n’est pas de revenir à l’âge de pierre mais de revenir à ce qui définit vraiment l’être humain et aux choses essentielles de la  vie.

 

Nous ne pouvons être heureux dans la souffrance, et lorsque nous marchons sur une plaque de bêton, nous savons que nous avons dû transformer et détruire une partie de la terre pour pouvoir y marcher. Mais, si tu vas marcher pieds nu dans la nature, tu verras à quel point le stresse s’envole avec tes soucis et à quel point tu te sens libre et vivant.Dans ce système, pour construire, il faut détruire. Nous pourrions pourtant construire sans abîmer la nature, en protégeant notre éco-système. En construisant des éco-villages ou des maisons écologiques, en construisant des voitures hydrauliques comme l'a proposé le très célèbre scientifique Nikola Tesla, etc. Nous avons perdu la vraie essence de cette vie. Nous avons perdu notre contact et notre connexion profonde avec la nature. Toutes les espèces animales et végétales viennent de la nature, l’être humain n’échappe pas à cette règle. Mais pourtant, il est le seul à vivre dans des grandes villes et à marcher sur du béton.

La vie au chronomètre

 

Quand nous partons en vacances, nous essayons au plus possible de nous rapprocher de la nature. Pourquoi ? Est-ce l’instinct, le manque d’une connexion perdue ? Pourquoi l’Homme moderne s’est-il limité à ne se rapprocher d’elle qu’une fois par an ? Je sais que les gens ont placé leurs repères au sein de leur travail, de leur maison, et de leur confort matériel. Ils vivent leur vie au chronomètre : tu te lèves tous les jours à la même heure, dine et soupe à la même heure pour te coucher à la même heure et ta vie recommence ainsi éternellement jusqu’à ta pension où tu peux faire à peu près ce que tu désires, même si tu n'as plus assez d'énergie pour faire tout ce que tu veux.

 

Nous ne sommes plus dans l’instant présent car nos pensées sont parasitées par toutes sortes d’autres pensées, parfois trop négatives : "comment vais-je manger demain, aurais-je toujours mon travail ? Qu'est-ce que je fais si je me retrouve au chômage ? Pourrais-je toujours subvenir aux besoins de mes enfants ? Aurais-je le temps de voir ma famille avec mon boulot ?". Impossible de profiter de sa vie en se posant toujours toutes ces questions. Et soyons honnêtes, pour la majorité des gens, c'est le travail qui prend le plus de temps dans leur vie. Lorsque tu te ballades dans la nature, que tu prends le temps d'apprécier ce que tu vois, ce que tu sens, ce que tu entends, tu ressens alors comme un arrêt total du temps.

 

La nourriture : notre premier poison

 

L’être humain a essayé d’acheter la nature en essayant de la posséder. En la maltraitant, polluant son air d’OGM et de résidus nucléaires, en polluant ses eaux qui rendent maintenant les espèces vivantes qui y vivent malades, celles que nous mangeons, en détruisant petit à petit les forets favorisant l’extinction de plusieurs espèces. Comment pouvons-nous aller bien lorsque l’on mange des espèces malades ou qui ont souffert dans les abattoirs ? On engraisse les animaux pour qu’ils soient plus gros et donc plus rentables, on les fait souffrir alors que pour certains, ils ne sont même pas encore morts. On collore les fruits afin de leur donner une plus belle couleur, pour qu’ils soient plus rentables.

 

On est dans le paraître et non plus dans l’être. On tombe malade, on va se gaver de médicaments mais jamais on ne se pose la question de savoir pourquoi nous tombons malades. Les scientifiques s’accordent pour dire que la premier poison de l’Homme, c’est ce qu’il mange. Et cela ne s’est jamais assez confirmé qu’aujourd’hui. Arrêtez le sel et le sucre pendant un moment, arrêtez de manger de la nourriture industrielle, et vous verrez : les différences sur votre corps seront surprenantes. En effet, la façon dont nous nous nourrissons peuvent influencer sur notre santé, notre mental et même notre humeur !

 

Il faut que nous sachions que La terre n’a pas besoin de nous pour exister, mais est-ce que nous pouvons vivre sans elle ? C’est elle qui nous nourrit, et, si nous la maltraitons, elle nous nourrira de manière toxique. C’est nous, humains, qui avons le pouvoir d’influencer les choses en notre faveur ou en notre défaveur.

Quand ils auront coupé le dernier arbre, pollué le dernier ruisseau, pêché le dernier poisson. Alors ils s’apercevront que l’argent ne se mange pas.

Tatanka Yotanka

Si nous arrivons à nous percevoir, non pas comme une entité distincte de la nature mais comme un prolongement de celle-ci, alors respecter la nature revient à nous respecter nous-même. Ne pas la respecter, revient à détruire l’humanité toute entière.

Aurélie Loultcheva

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